Miel et bactéries
Infections : les miracles du miel Deux nouvelles études soulignent son efficacité contre les bactéries Les vertus anti-infectieuses du miel sont vantées de longue date. Ne dit-on pas que du miel versé dans du lait chaud constitue un remède efficace contre le rhume ? Beaucoup plus fort : en 2002, une équipe de pédiatres de l’université de Bonn (Allemagne) a tenté une expérience sidérante sur un enfant de 12 ans dont la plaie abdominale, après chirurgie anticancéreuse, s’était infectée, avec risque de propagation à tout l’organisme. Après application de miel, la guérison est intervenue en... 48 heures. Deux nouvelles études, publiées dans des revues scientifiques spécialisées, vont dans le même sens. Des chercheurs australiens ont ainsi dilué des miels artisanaux dans une solution spéciale, avant d’y plonger des cultures de bactéries (treize espèces parmi les plus courantes). Résultat : la croissance des germes a été ralentie, voire stoppée, dans trois quarts des cas. Les produits les plus actifs se retrouvent parmi les miels déjà commercialisés en Australie. Une explication à ce phénomène ? Il est possible que le miel libère, au contact de ces microbes, une substance anti-bactérienne puissante. Une autre équipe considère, elle, qu’il présente aussi une activité anti-inflammatoire et qu’il serait susceptible de réparer les tissus lésés. En tout état de cause, il s’agit là d’un champ d’étude passionnant, encore que très complexe. De fait, chaque variété de miel semble manifester un potentiel propre.

Un petit truc pour tirer le meilleur profit du miel :
remplacer le sucre blanc par du miel dans votre alimentation quotidienne
est extrêmement calorique (400 Kcal pour 100 g) !
Le miel, lui, contient certes essentiellement des glucides, mais un quart de
sa masse est constituée d’eau. C’est en quelque sorte du sucre mouillé !
Si vous remplacez le sucre dans vos yaourts par la même quantité de miel,
vous avalerez donc moins de calories (307 Kcal pour 100 g) !